version imprimable
cliquez sur le titre d'un spectacle pour en savoir plus
“...adaptation libre de la légende de Faust pour marionnettes et manipulateurs, histoire sans paroles et images fortes...”
Ma. Y. l’illustré 20. 12. 2000.

“... Un ballet à huit mains ou chaque geste est calculé. De cette précision naît une violence aussi percutante qu’elle est contenue. La marionnette ici transcende le personnel pour incarner la tragédie de la condition humaine...”
Annick Monnod, 24 heures 14.12.2000.

“...Romance muette...Comme un pantin, Faust danse au bout des fils manipulés par les suppôts de satan qui l’entraînent vers son destin... il y a là une très belle réflexion sur la destinée humaine en même temps que des instants de pure poésie...”
Frédéric Julliard, 24 heures 21.1.2000.

“... les héros de Tempo subissent l’emprise du temps, ils stressent du matin au soir, pourtant la découverte de la musique leur apprendra que la mesure du temps ne sert pas seulement à gérer une vaine course contre la montre, mais bien à apprivoiser leurs propres rythmes intérieurs... c’est une fable sans paroles et remplie de poésie que représente l’Oniroscope (ex Papalagui) aux enfants... Efficacité et brièveté sont ici en harmonie.”
Emmanuelle Ryser, 24 heures 28.3.98.

... Le but de ces “séances est d’inciter les enfants à communiquer avec les adultes et aussi à faire rire, c’est gai, c’est croustillant, ça dure le temps d’un clip...”
Céline Goumaz. TV guide.1.7.96

“... Le prix romand des théâtres indépendants couronne la compagnie Oniroscope pour Zéro et ses ombres... a enchanté le jury avec un spectacle qui expose les rapports complexes à la manipulation...”
Joëlle Isler. Le matin. 12.12 95.

“... dans un décor de théâtre créé pour lui, où tout est noir et blanc, Zéro rêve en couleur; à cause de cela les ombres - les manipulateurs - vont l’enfermer et le torturer pour essayer d’en tirer des émotions qu’ils livreront au public. En un spectacle toujours poétique, parfois drôle, parfois violent, Dominique Bianchi et sa troupe nous posent alors avec insistance ces questions essentielles: où vont les fils auquel notre vie est suspendue ? A qui ressemblons nous ? ”
Christophe Fovanna. Journal de Genéve.1.12.95.

“... Dominique Bianchi désirait monter un spectacle de marionnettes pour adultes, un but remarquablement atteint...”
Joëlle Isler. Le Matin. 7.12.95.

“...une première dans l’histoire du prix romand des spectacles indépendants pour un spectacle de marionnette réalisé par la compagnie Lausannoise de Dominique Bianchi...”
Sandrine Fabbri. 24 heures. 12.12.95.

“...c’est un conte de fée délirant dans un conteneur, on se bidonne...La compagnie Oniroscope réussit un spectacle de toute beauté...Tout en mélangeant avec grâce le trivial et le féerique, le spectacle ne sombre jamais dans la vulgarité, les personnage fabriqués avec des déchets de récupération sont irrésistiblement attachants, La grande ordure est un spectacle où il n’y a rien à jeter, quand aux adultes, ils se bidonnent aussi, génial !
Philippe Clot, le Matin.28.7.94.

“ ...La compagnie lausannoise de Dominique Bianchi à ouvert une drôle d’épicerie sur la scène de l’aula des Bergiéres...Super, drôle et imaginatif...”
V.B. 24 heures 20. 11 93.

“ ... l’arrivée d’un chou peu ordinaire sème la panique dans l’épicerie de M.l’Oseille...Grand succès et beaucoup de rires...”
Ch. C. Journal du Chablais 10.11.95.